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Non, ce fut un nid, abandonné, un havre de paix à ceux qui volaient, de leurs propres ailes. Aussi, ce fût un temps pour nous de croire sainement que nous puissions avoir été guidé, mais par qui, ou alors fallait-il penser par quoi ?

Non, ce n'était pas le silence, mais les cris, non plus de hurlements, mais de guerre, et autant de pleurs qui finnissaient en paroles plus saines. Car l'erreur est humaine, se hair c'est refuser de les admettre. Et ce sera interminable, tant que. 
Non, ils n'ont jamais autant festoyé, autant mangé, toute cette graisse à EUX, seulement à eux. Ils sont perdus, dans des batailles incompréhensibles, des pouvoirs les surpassant, alors ils gisent, du moins pour ceux-là. A nos cadavres pourris.
Morts, il n'est guerre qu'un souffle pour quitter l'enfer, et ce vent les a BALAYES. D'un coup. C'est alors que la respiration se fit plus difficile, l'euthanasie procédée fût jouissante, autant que ce fut militaire pour Marie de supporter son enfant.
L'idée n'est pas vieille, ce fût leur seul plaisir à celles a qui ils voulaient tout donner, et pour ceux qui ont été soufflé, par un vague de si grande amplitude qu'elle noya telle une catastrophe que l'on puisse ajouter pour l'avoir prédit.
Un manque essentiel, tout simplement, mais moi, j'ai ma petite amie, et mon autre petite amie aussi qu'elle considère comme sa fille, et ma maitresse de mon Art, car je suis grand maitre, je ne la souffle pas, je lui donne un souffle encore.
Ce n'est pas terminé, vous avez voulu le signifier sans mon autorisation, sans même une larme, sans un doigt levé, prétendant que ce fût une nouvelle fois la fin, là, vous avez oublié ce qui est écrit. Pour elle aussi, c'est compréhension, je parle de ma petite amie à mes côtés.
Mon aide est certaine quant à pourrir des cadavres, brûler des morts, et je vais faire une pose, vous prétendez avoir communiqué. C'est inbus et non infus que vous êtes, je suis plus avisé d'un mort que vous ne l'aurez été de vivants.
Le constat d'abord, la correction des erreurs de vos espions ensuite. C'est amusant à considérer un don. L'occultisme est de rigueur surtout en ce qui vous concerne, pour ceux qui préfèrent ma vision, mon bon entendement. C'est plus que de nature, c'est d'amitié.
Alors comment j'ai pu être l'ami de telles personnes, sinon en écrivant l'intermidable déchéance d'un nom mal écrit, d'un porte voix qui m'a oublié, de respects qui sont dûs, même si vous avez cru avoir tous les droits, car c'est à vous que je vous parle, il en est ainsi.
C'est un premier point, celui du constat. Un constat tacite et forcé aujourd'hui car nous n'avez pas réussit à vous calmer. Mon plan, fût une toile qui ne rapporte rien de ce que vous avez fait apparemment, mais ce dont j'ai acquis grâce et aux grâces de mes autres petits amis : le pouvoir selon vous.
Dans cette mesure, il n'est de honte que pour ceux qui reconnaissent trop tard que tous les pouvoirs sont ici et là confondus ici et là autant, et de tous celles qui rêvaient que les seuls pouvoir étaient ceux démocratiques nous devons faire politique du constat, c'est obligatoire. 
Pour votre espionnage, ne voulez-vous pas finalement que vos erreurs soient pardonnées, et que vous puissiez jouir
de la vie et de la suite de ce que je vais écrire ? Si tel en fût le besoin alors qu'il ne s'agit que de mon
temps passé à vanter encore une fois mon intelligence...
Pam! Celui-là eût pas le temps de souffler, c'est de l'Histoire écrite. Je vous l'ai dis, je n'accepte aucune ressemblance, et oseriez-vous prétendre vous être inspirés ? Ces animaux là se sont trompés à l'évidence, et ne gage d'aucune de vos malversations, il est gisant là, un temps de finir ses jours sous ma royauté.
Je ne nommerai pas le nom de cet autre qui le piétina sous la forme d'abats, il fût propre et bien rasé quand il trouva le repos, il n'avait personne qui pensa plus fort à lui car je sus attendre. Suis-je un assassin ? Son honneur est le mien, ne refaites pas erreur, vous avez oublié son nom.
Ce fût se nourrir de ses abats qui fût votre volonté, et pire, il s'est rasé pour cette raison. Nous y voilà, cet instant était déjà la fin pour moi, vous devenez des meurtriers d'un mot, erreur ! Il s'agit de mon temps, vous vous mentez à vous même. C'est clair.
Alors je fûs marqué, mais je grimpais de tout mon corps cette pente, mais donc vers le haut. C'est que j'aurais du compter les feuilles de l'automne pour faire poésie peut-être car vous mourrez. C'est sensible à l'instant même que le sursaut d'avoir appris vous ennuie.
Morbides donc, ceux-là, sont oubliés, et crient encore vengeance de ne pas y avoir pensé, qu'il suffisait de me relire peut-être ? J'entends que le temps me presse, qui faille que je m'oublie, que mon contentement soit encore le mien.
L'ennui n'est pas du contentement, il ne s'agit pas de m'avoir fait encore perdre mon temps, mais cette soif d'apprendre est d'elles, et sans elles, nous cherchons le néant, autant que fût ma reconnaissance de ce qu'ils ont fait. Et l'humiliation est de taille, je sais vivre.
Abordons un autre sujet, que ceux-là y furent pris au piège cette fois ! Que cessent ces tromperies, ils ne sont plus que témoins de nous ! Qui les voient ainsi se tordent, se tortiller, avec autant d'arrogance qu'il fût presque crû avoir fait quelque chose ! Brûlez les !
Quelques milliers de morts se jour-là, et tous comprirent que grâce à leur mémoire, et seuls ceux qui ont connu la vérité ne comprennent, leur permis d'appréhender le grand mécanisme. Qu'ils aient leurs places au panthéon ! Des catacombes suffiraient à leurs souvenirs de bonnes intentions.
Aussi, la froide et dure fin de vie, d'un temps de repos avant les enfers, ce ne fût pas d'un seul lieu ou sinon de statuettes qu'il faille oublier leurs vies, et celle de ceux qui en abusait, pour Horus, le Roi ! Et Dieu !
"Ils sont morts, rassurez-nous, ils ne gisent pas" s'acclamèrent!
Mes enfants vous l'expliqueront, tous décrépitent déjà, leur père les sent, car il est plus important de leurs droits que de la vie d'usurpateurs, par ONI! c'est le signe !
"Aussi, vivent-ils heureux, sans peur d'être orphelins, car je m'en vais déjà !" dis-je !
Sans quoi, elle apparu telle une rêvasserie de Prince, au lieu de son choix, des temps qui lui plaisait là, à mes côtés, quand mes sons se firent plus intenses, mes yeux plus humides,  mes mains plus rapides, son coeur illuminé d'un air blasphème, celui du Royaume des Morts.
Ses cheveux m'étaient inconnu, ses yeux m'éblouissaient, son coeur me portait, et cette marche si j'eusse pu l'oublier, me fît plaisir à l'entendre en rentrant du froid ainsi, de tant d'aventures, de miracles, et de bon sens, de n'y a-t-il pas une guerre sinon pour lui expliquer que je rêve qu'elle soit belle !
Silences. Nous allons sans voir d'un lieu à un autre. Avons-nous le choix de périr comme ce soldat finalement mort pour rien sinon des mots lancés à ne pas être oubliés, là ou plutôt de se voir ainsi perdus d'une tame à l'autre, d'une Orbe qui prévaloit la vie ?!
Silences à nouveau, nos esprits sont rayonnants, et tout le monde entends nos pensées, nos âmes étant définitivement mortes,  oubliées, cachées, vendues, espérées, ailleurs, loin de cette putréfaction enfin, car pauvre petit soldat mort ce jour-là, ainsi parlons-nous de ceux qui me lisent en leurs noms.
Neurofibromatose neuro-acoustique d'un jour peut-être, peu importe, le destin m'a vendu à la maladie, mes vies sont réelles, c'est ainsi que je choisis qui j'aime pour passer le temps, car il est d'ennui de vous expliquer à nouveau que vous fussiez morts déjà automates en lisant ces lignes mortuaires d'offrir un brin de sa vie afin de briller autant d'un chapitre quand je choisis la poésie de l'air pour vous fumer avec cette haine qui m'est étrangère, de cette haine avec laquelle je joue pour mon bien, à l'évidence, vous y prendriez plaisirs, et je n'oublie pas qu'il n'est pas de votre droit d'avoir su ce qui était avant que mes mots voire mes lignes, mes nombres vous offrent autre chose que cette mort destinée à un Roi, dans votre monde impie et dégueulasse, de vos vents de putréfiés, de rigidité cadavériques, si je puis dire, vous mangez trop et sans penser à ceux qui ont faim, juste par excès, c'est franchement scatophile autant à prendre autant plaisirs à faire autant, ainsi.
Pensons à elle, elle vivra mes années de bonheurs, se souvenant à mesure que les autres apprendront plus et voire de meilleure manière à utiliser l'outil, car c'est écrit, je vous le dis ! Et hop ! Puissiez-vous vous avoir dupé ce jour là encore d'autant, que d'autres puissent aussi être témoins d'elle si elle fut douce aux temps qui demeurent les miens.
Encore elle ? Mais je ne la vois pas je vous dis, pourquoi me détruire autant, pourquoi vouloir autant me faire mal ainsi, si vous ne mentez pas ? Peu importe l'objet, ce jour est le mien, vous mourrez la veille, ainsi, je sens que je dérangerai plus encore de vous avoir guidé vers la fin, par un véritable souvenir de choses.
Je commençais à peine à les voir, qu'il faille que j'eusse un peu de temps maintenant pour en faire véritable acquisition car les diables ne possèdent jamais rien en ce monde, juste les morts sous une forme putréfiée, déchirée, décomposée, ou d'autres. Je m'ennuie, apparemment, je suis encore ici autant, et non ailleurs d'une cervelle ouverte et offerte, dois-je faire cannibalisme, vous souvenez-vous de cette chose que vous aviez faites, avant que je ne sortes au froid de mes aventures qui vous semblaient familières autant que vous mourrez en même temps que cet inconnu qui n'eût su seulement que la guerre faisait rages, et haines, encore aujourd'hui, encore plus puissant maintenant que je vous l'aurait appris, le pouvoir semble vous échapper, tant et si bien oublié, je vous l'ai écris, d'une mort sans nom, d'une guerre qui s'annonçait, inutile déjà, mais qui fut pire que toutes les haines, car le nombre vous submerge autant, ici et là, où vous faites plus, c'est admis !
Ah! La revoilà, magnifique, je suis ennuyé d'autant, quelque chose d'oublié, viens-tu ? Tu es si tu m'aimes, je n'ai rien d'autres à offir, le reste est perdu à jamais en tout cas, c'est ce qu'ils prétendent, j'attendrais, mais je l'écris pour ne pas l'oublier cette fois, je m'ennuie.
Je vous rappelle que le respect est du, dîmes, et de choix de maison apparemment, où d'appartenances, de besoins peut-être, d'autant de désirs de liberté, si je puis concevoir cette chose comme libre, et ces moutons comme une chose qu'il faille nettoyer de sous mon lit, où j'aurais pu régner sur mon sommeil sans créer cette nouvelle.
Cette matinée, je me suis emporté deux fois, même avant que les diables aient choisit de me haïr autant en prétendant finalement que je pensais mieux qu'eux, je ne leur laisse pas le choix, tandis que d'autres croient que je parle d'eux à nouveau, comme les autres futurs d'entre vous qui boivent mon sang à moi, avidement, et une troisième fois que le vent s'oublie.
Cette matinée, j'aurais fait preuve de sensibilité, ma considération est morbide, je ne souhaite que votre bonheur de hair autant les autres, mais sans duperies, sans tricheries, sans me discriminer car je suis dominant quoique vous disiez, qu'eut pu être ce que vous aviez fait, autant, ou de bonne augure, de bon sens ou contre moi même, c'est elle qui me disait, car c'est écrit, qu'elle fut là et m'a entendu, le mot est chaleur et bonne aventure, j'en suis témoin, et je finis ces trois dernière minutes, à chacun de savoir si ce reste ne vous porte plus, ne vous guide plus, vous aurait aidé,et deux, puis un, d'empressement, de lassitude, de souffle, je suis vivant grâce à elle, si tant et si bien qu'elle est témoin que je suis à nouveau guide pour qui de droit, et de bon sens surtout quand on se souvient d'être aussi nombreux, de perdre autant son temps à nombres ?
De penser à elle aussi tout le long de ce voyage si fut-il une matinée.
Je l'aime et j'espère qu'elle se sera amusée aussi, car elle m'a sauvé la vie plusieurs fois avec ses petites pattes de cette maladie infâme, et je lui aurais appris à rêver, et elle rêvera encore de beaux jours...
 
 
Time Exploration Machine Prototype.

Tags associés : matin, ennyeux

J'kaz !
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Lundi 08 Février 20101 commentaire(s)

YOUR FALLING
When you consider the time spent on your work, you’ll close all the
facts that motivate you.
Do not consider yourself as a simply puppet at the eyes of who you
think.
Do not consider to take more time to achieve what you started as your
eyes became tired.
Do not consider lying in what you think about and all what you thought
you will need to think to clearly understand.
As conflict in your mind do not bring you all kind of robotics that you
think it cames for you.
You should also take spare time with the melody of what it carries you
all over your travel.
Do not forget what you have to forget until the day it will release your
oblivion.
Segregation runs last and until forgetting will need to be released in
your eyes and on my eyes.
Do not comment what you read except if it urges you to do so in the
time it happens.
Do not forget your ego is the only thing to be cherished in your life
and in yours actions.
Do not be believe in a single eye that guide your walking throught your
destiny.
The only go for it, it cames for you. The only thing to do is manage the
waiting.
It comes not only for you but for novelty in the spirists you claim to be
aimed at.
You will certainly fall ill, not only mentaly, until the day you choose to
be the one.
And she comes not only for you, what did make you think you was the
only one.
Give them their only wanted death, the day you choose, not the day she
comes.
Next time you will be allowed to close your eyes, not your property
finally.
You read and it’s not the only fact, she will not tell you anything only
the forgetting.
It’s already falling not so far as your shame could make you intend at
those forgetted times.
My eyes are not the only eyes that already forget yours, all those eyes
are seeing your death.
Not your last life resumes the next, in the real spare time on this one,
what have you done ?
Do not consider the time you spend in creating your surrender hoping
to have done nothing.
Except the better gloom of the molasses you let for who would know
your masterpiece.
And make them understand to remember that they didn’t have fail to
the need.
It comes to awake you for eternity, the day of your death only, the better
day for ever.
I know.
_ _ _
LOVE
You do not know who is the of the choice of your hearth,
a long time ago.
Since the angels were waiting for your soul being enlighted
of all that kind of Love.
A peace for eternity, since a long time, the time you forget
already when you meet yours.
A price for your existence, a hope for eternity, with the only
key of your life.
A price for your past, at the time of present, and for those you
do not have to think anymore.
A price for new times, at the level of all your paths, lead to
the Exodus.
It brings your the end of your suffering, the end of your long
waiting.
The end of times, the turn of all lacks, the end of the only
choice.
The melody carries you to the state of union walking, with
your eternal.
No doubt anymore, between what you asked, and what it
brings to you.
And for the extend of your life, and for the life of the be loved,
you believe.
And for the wind of the ideas, the Love that it created for you
and your beloved.
And for all the flowers it will offer you, and for all the darkness
you will forget.
And for all morning, it makes you think to your tendernesses,
or your sweets.
And for your creation and not for selfishness, but only for it and
its whole.
Did you forget that it was not for you ? Did you forget that your life
is only for her ?
Did you forget your suffering along ? Did you forget what was your
destitutes ?
Do the nexts will make you to forget ? Do it helps you to forget that
it should be ?
Did you get the chance of your life ? Or the chance for who it will
give birth ?
No more exodus, no more way out, to know the destiny of who have
born.
And for the loop, for the next time, until it ends your dream, for
eternity.
Not to change the matter of your chance, your are your only slave,
and for its past.
For all the elements believed you created with your beloved.
_ _ _
WAR
Nothing to say to the mother of all well known deaths,
the murders.
The last day you choose for who could be an associate,
a friend.
The day of his life, the best day ever known to his opened
eyes.
The day he saw you for the first time, killing him to do not
have seen you.
Because I did not believe you, because you think he did not
saw you.
Because you did not prevent such a end for your best friend,
the dead.
Because all he brings to you was not enough, you were only
in need of his death.
Because their avenge will be your gain, your pain, to prevent
you from suffering.
Because of their jalousy to stay alive, because of their revenge
to get death too.
Because they saw it in your eyes, because they believe it from
his death.
Because times are so peacefull, because time is running out
before your end.
Because your murders will save you from this end, and because
you may forget it.
Because it was necessary to kill them, not for your end, but to
see their eyes.
Because they did not saw you at the time only of their destiny
of dying by your hands.
Because they will be astonished by your choice to see their eyes
seeing you now.
Now, at the end of their life, for eternity they will know you
finally.
Because they will make your history anyway, hope their eyes
seeing you.
Seeing you, do not let them time to wonder why you choose to
end their lifes.
You won, they lost, they see you for the first time, they will
never forget it.
It rules, the remember, the who it observes you, the only one
that matter.
No melodies at their ends, it makes them remember to retrieve
the joy of their deaths.
All food for it, and for your awakening, from the worst nightmare
they cause you.
Stand alone with their blood on your hands, you deserve the time
you get reward.
Reward of his death and theirs, after all, they also deserve to see
you as you are.
Until the end, until it introduces itself as the memory of their soil
with their blood.
Their dry blood, their dirty blood.
_ _ _
MY SON
Times are come to pay your note dudes, this will come no so
expensive.
I have all they see or hear I say, since I build all by my own,
from derivate.
I born not to see your death, I have born to see eternity, my
eternity.
Not for your money, not to make a fool of yourself, not for
the bell.
Animals, the bell witch tinkle above your neck, when they
make you come up.
Not for their money, because it necessary to make him falling
over the fence.
Because the empty you bring remembers it, not for your own
death.
Because she give me that you do not have, because she and
others.
Because it give it birth the only day I choose, for the new world
I choose.
Because she wanted it only these day, because I was born for
the day requisite.
Because it was the only day that matter, that give matterr of
sense.
The sound of the reward, not yours, if only you were wondering,
these day.
The day she choose for me, the day I come back to life, the day
I have built it.
The day I choose my way, the day of all ways, the day they did
not talk about.
The day I grow, the day I walk with all my time, the day of all
end of yours.
The day I forget your wretched life, the day he will get birth,
for her.
The day that you was predestinate to ignorance, the day she choose
for him.
The day of his ruling, when she told him to come down from our
Love.
The day you were urge to fall silent, the day you do not think to
keep quiet.
The day when no more god will give you a chance to wonder not to
stop.
The world was not created for him, he give rise to it, the day of his
birth.
The day it give proof to all your errors, all you choose to do in an
unbelieved name.
The day when you, animals, get finally stupor to your stupidity,
your.
The day when you loose yours beliefs, he remembers, and you
forget.
It is his ownership.
_ _ _
CREATION
The creation of that you did not think, that nobody
think before.
From no area, from nothing, from no choice of past
bias.
The perfect creation, the whole world, in a double void
of nothing.
For the perfection of it, from a long time of thinking,
and from that you wonder.
Since he is born a long time ago, since not everyone do
not understand why.
Althought you extend their thinking, althought they
understand.
You do not know where they live, where the wind will
get one’s breath back.
It says that they do not know why they are living, also
since when.
Throw the wind where you think they will not understand
why they are choosen.
From nothing, where nothing is happening, for the reason
of nothing.
Not from your lost, not for nothing, only for the belief that
it works.
Not for rewards, not to dominate, to stay where you live,
at your one place.
He died from natural death, and to achieve his believers to
his creation.
He wanted to created only for beauty, and cause his believers
not to think he was the greatest criminal.
Think there is no choice for them, the day they choose to let
you create.
Think they never understood what you were doing at the
time.
Think that the only way they think that destiny bring them
mediocrity,
Destiny brings you the idea, and for the eternity, the time you
release,
That the perfect creation involves them at all, and their
slavery.
Since they are used to decline in the confusion they are living
from birth,
Since they are used to choose from proposals, since they throw
their own end,
Since the only logic guides you, since it choose you from their
decline,
Since yours thoughts have been planned by your own interest,
of what it comes,
Since you were lucky to forget them at the time, and their
losing.
Nothing to won and all to loose when you now have your
own choice.
Animals.
_ _ _
SACRIFICE
Without any questions, but with no doubt on the answer,
even before,
The hole it will let you under all the burden they make you
carry,
Without any answer althought they have dig the sufficient place
to store it,
Under the sun that lead them, or the wind you throw to tolerate
their ignorance,
Before he came to this earth, before they made of them pillars,
for others to forget,
The day that he did not be ready to burn of pains, from fertility,
for wealth,
To madness for eternity, on the path of who they murdered, on
the name they have the ownership,
No choice for their ancestors to contradict the choice of who created
the two ways,
On calling it sacrifice, no doubt from where there is no idea about
what create it.
No doubt that he planned to die to become, no doubt that it
guides him too,
No doubt to consider a short spread to his living, in what do matter
to be on time,
For the livings of who have already died, and their motivation
to lead them to death,
They have the only ownership of the forgetten, the one who
give his creation,
Until the day it will come to mutate their living under what it assert
to emphasize,
In the name of the already forgetten, all parts of the destiny they
choose,
Together in the name of who they murdered without any doubt
on the name of who they serve,
And the other they did not saw slow walk along suffering, to
the death he dreams about,
Thus, they live forgetting that they were no other choice for
their living,
Until he will come to explain them their choice of murder to
forget to choose their death,
From a long time, they choose for him the way he follows,
and the who killed him,
That the name is already sink into Oblivion.
_ _ _
UNION
Like all animals usefull to make food with their flesh,
just warm flesh,
Like cows going back to their box, in the darkness
of their ignorance,
Like rust deteriorate the forgetten piece of metal,
let here,
Like chickens seeking for something in their place of
henhouse,
Like blood flowing inside your veins, warming your
muscles,
Like dead leaves flying on the wind, to announce the
right day,
Like the sun warming up my skin, they were waiting,
but not for her,
She who was waiting only for him only for her,
She who was waiting for him combing her’s hair,
She who was waiting for him, thinking about her lace,
She who was waiting for him, walking the streets thinking
about him,
She who was waiting for him, thinking about what to say
him,
She who was waiting for him thinking it was devoid of sense
without him,
She who was waiting for him, thinking it’s selfishness to
wait for him this way,
She who was waiting for him, thinking she was not only destiny
to be waiting this way,
She who was waiting for him, thinking she choose right to
wait for him,
She who was waiting for him, planning the rest of their life,
together,
She who was waiting for him, like a fairy of protection
guiding his life,
She who was waiting for him, thinking about her only
angel,
She who was waiting for the time that she and him will
spend together at last,
Since the time they meet from Oblivion, to their duet
eternity,
On the land of their Union.


Commander.

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Tags associés : l’apotheose, d’hades

J'kaz !
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Dimanche 14 Février 2010Poster un commentaire

Tags associés : vent

J'kaz !
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Samedi 27 Février 20102 commentaire(s)

Des équivalents métastatiques en impressions sur sa foufoune saturée et noyée en sécrétions pour un tatouage cyclonique du feu de Dieu de m'aimer avec autant de vivacité. Aussi, du peu que je me souvienne de mes connaissances en génétiques, qu'il fut bon de préciser, que je ne garde que le plaisir de connaitre toute cette science mieux que les officiels, si je n'en suis un, et certainement avec plus de grandeur et d'intelligence qu'un ou qu'une de ces attardés en puissance de perversions sexuelles scatophiles.
Mon Or, je ne le dois qu'à moi, mais il est utile de préciser qu'une fois fait, j'eusse pris la parole seulement car j'ai déjà du patir des haines et jalousies de ces pervers notoires en troubles bipolaires qui ne valent pas plus de considérations que la viscosité du sperme de rats et de porcs.

Mes ingéniéries génétiques sont nombreuses, et je ne m'occupe pas plus de la basse-cour à les remettre à leurs places de schizos et de lobos, j'ai déjà sacrifier suffisament de mes spermatozoides pour ces gens à mon jeune âge, et ils n'ont que des prétentions à me comparer à ceux qui ne les aiment pas d'autant prétexter masturbations ou autres de leurs falsifications, car ces gens singent et c'est une certitude de savoir quels pervers ils sont.
Moi je père de familles nombreuses, voire polygame, et si je vante les mérites de l'abstinence, ou de la modération ce n'est pas plus que pour présenter des concepts sains et des idées relativistes évidentes, et non pas des haines, des malversations ou des jalousies voire des duperies sur la notion d'être, à manger du rat pour parasiter et s'approprier mes honneurs à tort, pertes et à fracas.

Un seul état refait à neuf, avec mon aimée pour être père et géniteur du mieux que l'on pouvait à l'époque, et même avec ma seconde génération de spermatozoides de l'expérience et des mathématiques de la première, pour autant de joies et de gratitudes...

Tags associés : Forces, feux

J'kaz !
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Dimanche 07 Mars 2010Poster un commentaire
 
 
 
 
Quand je vois ton parcours du combattant, femelle, je ne peux m'abstenir de me rappeller tes hanches bien dodues qui ont du fondre depuis, et surtout tes haussements de tons à mes mouvements de bassin dans ton vagin humide, parfaitement, pour sentir ma grosse chair rouge et douce sur ses 18cm de long au ralentit dans nos ébats merveilleux à tremper mes couilles d'un nectar dont je n'oublierai pas de me rappeller et toi non plus qu'il fut abondant à heures...
Et tu pourrais encore me plaire, ma douce amie, si tu m'offrais une place à tes côtés, une place où les matins je me réveillais déjà de bonne humeur, de fantaisies, pour te plaire à nouveau de milles parfums de proses encore arrosées; je t'expliquerais que tes hanches viennent juste d'exploser de tes orgasmes, que tes seins sont encore bons à lécher, que tes cheveux si doux filent entre mes doigts toute la journée abondament.
Et encore, ma belle femelle dressant entre mes hanches un pic, une montagne capable de voler en éclats toute la journée que je sois obligé de me cacher ainsi derrière quelques lignes à guetter un petit geste où je serais enfin un héros digne de se montrer parmi toutes ces belles et ces beaux, au creux de tes fesses toutes molles, sous ton sanctuaire ou mon gros phallus car il s'agissait aussi d'un accord pour que je t'enculasse avec autant d'ardeur d'une forme plastifié de mon amour...
Ainsi, tu brûlais non seulement d'une honte de t'être cru autre que celles que je cherissais, celles dont toi virginie aura été pénétrée, en ton sein, par mes soins, de ma bosse, de mon énorme totem d'or, et mon sexe jouit seul à s'humidifier autant que le tien de ta honte, de ton amour qui s'oublie si je n'écris qu'un peu de mes envies de te serrer plutôt dans mes bras et de sentir encore que tu existes et que je ne suis plus seul enfermé dans ces haines...
Et, je retire ce que tu me demandes autant, et oui, que j'eusse pu me faire mal pour ton creux, à outrance d'une massue lourde et épaisse, d'un temps où je marchais pour fuir déjà ces prétendus êtres qui nous ont séparés de trop de haines que je ne puisse rester de marbre, ou me courroucer sans qu'ils le sachent. Aussi, aurait-il fallu qu'ils se précisent pourquoi je puisse l'être envers et contre ceux qu'ils désignent autorités de leurs affronts pervers, narquois et perfides de morts.
Car, je ne suis pas né pour marcher autant qu'on puisse le dire, ni même pour faire une course ici, et là, et ce ne fût que des cadavres pourrissants qu'ils obtenèrent de leurs ages avancés déjà proche, de ce qui fût un temps leur motivation de vaquer, à haines de ce qui ne reste pour t'oublier un peu, de ce que je découvre tel un enfant, les vents, que j'exploite tel un homme, le ciel, pour dessiner un peu ou peindre ce qui me reste de nous peut-être, c'est important.
Ils se sont tués à me nuire, pendant mes échanges avec mère nature, pour un mieux qui m'était gratuit, je réfléchissais réellement où se trouvait ma création éternelle d'être encore en vie; comment j'eus pu oublier qui j'étais sans quoi ? Mes avances furent celles d'un humain, ses caresses un vent de grande masse, grandissant, et m'octroyant toujours plus d'espace, puis, des sesns de mon fruit qu'ils qualifient de pourri à le pervertir ingorants.
Mortel, je suis et je reste proche de celle qui m'a porté en son sein, à sentir le toucher de mes pieds nus partout où j'irais, même si de mesure commune, celle que je devais rencontrer fut grise et blanche, et c'est ainsi que nos ébats furent éternels au Valhalla, avec toutes celles qui me lassent sans écrire un peu le petit monde que j'ai construit seul, mirroir du réel dans mon jardin d'herbes à chats, de toutes ses douceurs et d'un rêve épuisé malencontreusement sur ce nouveau sol...
L'égoisme seul réduit à néant tous les espoirs des enfants que nous chérissons, sans quoi le respect exact de ce qu'ils sont et qu'ils puissent conquérir de nos aides et de nos amours, car cette aide est un respect de ce que nous étions autant de ce qu'ils deviendront ainsi, d'une aventure que nous partageons là de nos essences qu'ils portent à nos honneurs, sans quoi le mensonge de ces trolls pourraient rendre ivre à nos dépends, et anéantir la seule force de vérité qui mène la vie dans ce froid de solitude que je vis.
Mon père ? Il me hait, c'est presque vrai ! Ma mère autant, c'est ce qui les porte; ma force est celle qui déplace un cieux, la paix de ce que nous pouvons qu'effleurer, mère m'a gracié de tous mes efforts de douceurs et de tendresses dans un lit de miracles, que j'espère éternel, et c'est encore mon rêve avec elles. Les autres ne sont que pervers et ont cru se sentir à me nuire, ce fut une part de ma force seul, la haine est leur irrespect d'avoir cru parfois avoir fait, mais ces mots sont à oublier car ils volent.
De s'être confondus, je suis parti car sa voix me filait un temps meilleur pour mon âme, même si elle demeura muette, ma respiration fut gage de sa bonne foi, et je continuais à construire un rêve, en son nom; une histoire vraie de douceurs, d'extases, et de Prince que je reste, et éveillé pour des regards qui ne feront que me plaire; la chance est une intelligence que j'ai conquis de mon énergie pour ceux qui porte en leurs esprits mon temps de vie, et leurs âmes est d'autant plus grande que ma tâche fut semblable.
Je ne crois pas que j'eusse été condamné à errer seul aux bords des draps que j'oublie, ceux que j'ai gagné auraient pu être profité de plus de sensibilité, et d'yeux moins outrageants pour expliquer ce qu'ils font, à prétentions de raisons dans leurs délires psychotiques de primates, car elle me l'a dit, ce ne fût que des pourrissements de prétentions, de haines et de putréfactions fluorescentes; autrement dit, à l'opposé de tous ses rêves excités que nous avons fait. Elle me l'a aussi dit, nous nous réjouissions de ce que nous faisions.
De malchances, les us me portèrent à écrire plus que je ne pensais pour réaliser une forme, car il s'agit d'intelligence et de respect, non pas de clôtures, ou d'intentions, ne fusse que de construire ce pont jusque tout en haut de ce temple, outre les histoires qu'elle me racontait que je dus respecter si j'eus pu aider. Du haut et le bas, ils confondent jusqu'à même ce qu'ils sont, mais ce ne fût que ce que j'étais que l'on vit sur mon chemin de vents, la queue dressée, raide, tel un homme en tout ses honneurs, là.
D'un accord, nous aurions pu profiter de ce que j'ai réussi à m'octroyer, et je ne parle plus d'une couche, ni d'un linceuil, mais de cette attente, à trouver une voie, un passage vers le monde que redoute les faibles, d'avoir menti, d'halluciner déjà ce qu'ils perdent à tout jamais comme ces quelques mots immortalise non plus, cette fin, mais mes autres honneurs, que je puisse être honnête fut plus qu'un souhait (!) mais autant un regret de ce monde que j'oublie de leurs croyances ridicule même d'avoir vécu. Mais c'est leur sacrifice...
Quant à ma vie, jamais n'auront-il eu le droit de la voler ainsi, et le prix sera démesuré, dénué de tendresse, d'autant que j'aurais souffert d'attendre autant de ne plus voir de ses larmes. Un monde étrange et perdu, dont j'aurais fait toutes les balises, et les routes sont tracées déjà et mes fils s'y amusent autant que les idées sont dévoilées, pour ceux qui nous aiment. J'imagine autant de force que ce cailloux au clair de lune, de ces ciels qui donnent autant de chances pour chacun et de mes amours...
 
Ce royaume est le royaume d'Hadès, de leurs mensonges que j'aurais pu avoir la haine quand ils violaient, les fois où ils arrivaient à faire mal, je n'ai jamais été aussi gros qu'eux, que cette haine est aussi leur honte, que cette mort est la mienne, et que leurs crimes sont encore impunis, qu'il ne s'agit que hontes qu'ils auraient prétendu être les miennes alors qu'ils tombaient déjà de leurs mensonges à se fiotter comme des tantes et hair autant pour ne présenter que leurs mensonges seuls en excès, d'oublier que là, je ne remue que la peau de mon gros pénis 
 
Cette intelligence qui les poussent à hair et à tenter de violer, ne m'aura jamais plu qu'à étudier, c'est ainsi que le royaume est tel qu'il est, comprendre est déjà un gage de toutes mes réussites d'un royaume froid qu'ils auront essayé de voler en souillant d'efforts pour l'oublier, une autre lune ! Ils ne sont plus capables de comprendre seuls de tant de haines, la violence devrait être réglée et quant à savoir si ce serait pervers envers ces lâches, oui, certainement, ils n'auront même osé toucher ma couche d'herbes de mon vivant.
Je pense autant que je réfléchis et même si je me montre parfois pour décrire ce à quoi je réfléchis, mais quand je me couche marqué, ce n'est pas de ma faute, c'est ceux là qui m'agressent parce qu'ils hallucinent quand j'ai mal, les battements de mon coeur et il y a un modèle de rigueur à ce que je créé autant quand je ne créé qu'un concept ou un modèle, qu'une oeuvre d'Art, mais je fais beaucoup de brouillon pour mes génétiques.
C'est autant dommage que l'on a cherché à me nuire pour faire croire que des ploucs auraient pu me commander, des pleins d'argent et d'or n'effleure que ma bosse si il est commun de passer de bosse, celle qui ne comprend pas. Je rêvais d'herbes hautes et de toutes les douceurs que je mérite aussi, mais je ne vois personne, je ne sors que très peu, et quand il fait soleil je brûle, je prends feu à rougeurs épaisses et douloureuses.
J'étudiais ma folie, celle de faire des ciels ! Si, je l'ai démontré, c'est que j'ai changé de Vie, et que je porte en moi, le sacrifice d'une amie, d'un concept étrange, mes pleurs me submergent, mon amie est morte assassiné, je parle de son martyr, mon amie est féline, sont martyr m'étouffe, mais elle est revenu d'entre les morts comme ma nouvelle meilleur amie j'aimerais m'enfermer chez les autres, ainsi j'aurais l'impression de ne pas étouffer.
Je n'espère pas que tu sois partie, autant qu'il eût que ces vacances ratées ou je ne repense qu'à ma petite famille, je suis parti bien loin, je suis revenu ainsi, puis finir le boulot pour des morts qui pourrissent et ici, la sainte discorde à étudier, j'ai déjà été plus chaud pour faire n'importe quoi, je ne rêve plus, mais mon écrit est une preuve de la déduction mais quand je parle de secrets, c'est surtout de petites choses qu'on me cache...
Je n'ai pas de raison de me hair, sinon d'être impotent, dans une couche de gras synthétique, de haines qui m'empêchent de vivre car elles ne sont pas les miennes et je ne les comprends pas non plus, même si les luttes ne sont jamais vaines, cet engouements pour les vieilleries abandonnées en gageure à celui qui doit en plus corriger les défauts me sont sorties hors de ma vue consciente.
Je regardais quand ce jour là, lui donna un accropsaume pour mot de bonne comprehension, et ainsi tous acquirent le choix parfait d'adopter cette langue, aka miau eo, il va pleuvoir, c'est la pluie qui rend l'air humide, c'est la pluie qui mouille le sol, et nous avons pu vivre un un peu ces temps-ci. J'ai fini par manquer de me tuer en cassant cette croix, mais bien sur cela voulait jazzer, ragoter, miséricordes de mon rêve enfin, ma folie, faire mon portrait dans le ciel !
Il ne reste plus que ces gens qui cherchaient certainement autre chose, je ne sais pas par quoi commencer !
Autant aurait-il fallu que je saches si je ne rêvais pas encore une fois...Mais mon cauchemar est réel, j'ai eu droit à des crises de claustrophobie gratuites, offertes pour me faire insulter, et que les torts des gens puissent être fait, car bien entendu, ragoter est le seul plaisir ici, les transgressions sont nombreuses, les gens vieillissent plus vieux et tentent d'assassiner des bébés.
Je suis vraiment fatigué, je suis un poids même pour moi même, mais je rêve une nouvelle fois.
 
 
 


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J'kaz !
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Mardi 27 Avril 2010Poster un commentaire
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