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Non, ce fut un nid, abandonné, un havre de paix à ceux qui volaient, de leurs propres ailes. Aussi, ce fût un temps pour nous de croire sainement que nous puissions avoir été guidé, mais par qui, ou alors fallait-il penser par quoi ?
Non, ce n'était pas le silence, mais les cris, non plus de hurlements, mais de guerre, et autant de pleurs qui finnissaient en paroles plus saines. Car l'erreur est humaine, se hair c'est refuser de les admettre. Et ce sera interminable, tant que.
Non, ils n'ont jamais autant festoyé, autant mangé, toute cette graisse à EUX, seulement à eux. Ils sont perdus, dans des batailles incompréhensibles, des pouvoirs les surpassant, alors ils gisent, du moins pour ceux-là. A nos cadavres pourris.
Morts, il n'est guerre qu'un souffle pour quitter l'enfer, et ce vent les a BALAYES. D'un coup. C'est alors que la respiration se fit plus difficile, l'euthanasie procédée fût jouissante, autant que ce fut militaire pour Marie de supporter son enfant.
L'idée n'est pas vieille, ce fût leur seul plaisir à celles a qui ils voulaient tout donner, et pour ceux qui ont été soufflé, par un vague de si grande amplitude qu'elle noya telle une catastrophe que l'on puisse ajouter pour l'avoir prédit.
Un manque essentiel, tout simplement, mais moi, j'ai ma petite amie, et mon autre petite amie aussi qu'elle considère comme sa fille, et ma maitresse de mon Art, car je suis grand maitre, je ne la souffle pas, je lui donne un souffle encore.
Ce n'est pas terminé, vous avez voulu le signifier sans mon autorisation, sans même une larme, sans un doigt levé, prétendant que ce fût une nouvelle fois la fin, là, vous avez oublié ce qui est écrit. Pour elle aussi, c'est compréhension, je parle de ma petite amie à mes côtés.
Mon aide est certaine quant à pourrir des cadavres, brûler des morts, et je vais faire une pose, vous prétendez avoir communiqué. C'est inbus et non infus que vous êtes, je suis plus avisé d'un mort que vous ne l'aurez été de vivants.
Le constat d'abord, la correction des erreurs de vos espions ensuite. C'est amusant à considérer un don. L'occultisme est de rigueur surtout en ce qui vous concerne, pour ceux qui préfèrent ma vision, mon bon entendement. C'est plus que de nature, c'est d'amitié.
Alors comment j'ai pu être l'ami de telles personnes, sinon en écrivant l'intermidable déchéance d'un nom mal écrit, d'un porte voix qui m'a oublié, de respects qui sont dûs, même si vous avez cru avoir tous les droits, car c'est à vous que je vous parle, il en est ainsi.
C'est un premier point, celui du constat. Un constat tacite et forcé aujourd'hui car nous n'avez pas réussit à vous calmer. Mon plan, fût une toile qui ne rapporte rien de ce que vous avez fait apparemment, mais ce dont j'ai acquis grâce et aux grâces de mes autres petits amis : le pouvoir selon vous.
Dans cette mesure, il n'est de honte que pour ceux qui reconnaissent trop tard que tous les pouvoirs sont ici et là confondus ici et là autant, et de tous celles qui rêvaient que les seuls pouvoir étaient ceux démocratiques nous devons faire politique du constat, c'est obligatoire.
Pour votre espionnage, ne voulez-vous pas finalement que vos erreurs soient pardonnées, et que vous puissiez jouir
de la vie et de la suite de ce que je vais écrire ? Si tel en fût le besoin alors qu'il ne s'agit que de mon
temps passé à vanter encore une fois mon intelligence...
Pam! Celui-là eût pas le temps de souffler, c'est de l'Histoire écrite. Je vous l'ai dis, je n'accepte aucune ressemblance, et oseriez-vous prétendre vous être inspirés ? Ces animaux là se sont trompés à l'évidence, et ne gage d'aucune de vos malversations, il est gisant là, un temps de finir ses jours sous ma royauté.
Je ne nommerai pas le nom de cet autre qui le piétina sous la forme d'abats, il fût propre et bien rasé quand il trouva le repos, il n'avait personne qui pensa plus fort à lui car je sus attendre. Suis-je un assassin ? Son honneur est le mien, ne refaites pas erreur, vous avez oublié son nom.
Ce fût se nourrir de ses abats qui fût votre volonté, et pire, il s'est rasé pour cette raison. Nous y voilà, cet instant était déjà la fin pour moi, vous devenez des meurtriers d'un mot, erreur ! Il s'agit de mon temps, vous vous mentez à vous même. C'est clair.
Alors je fûs marqué, mais je grimpais de tout mon corps cette pente, mais donc vers le haut. C'est que j'aurais du compter les feuilles de l'automne pour faire poésie peut-être car vous mourrez. C'est sensible à l'instant même que le sursaut d'avoir appris vous ennuie.
Morbides donc, ceux-là, sont oubliés, et crient encore vengeance de ne pas y avoir pensé, qu'il suffisait de me relire peut-être ? J'entends que le temps me presse, qui faille que je m'oublie, que mon contentement soit encore le mien.
L'ennui n'est pas du contentement, il ne s'agit pas de m'avoir fait encore perdre mon temps, mais cette soif d'apprendre est d'elles, et sans elles, nous cherchons le néant, autant que fût ma reconnaissance de ce qu'ils ont fait. Et l'humiliation est de taille, je sais vivre.
Abordons un autre sujet, que ceux-là y furent pris au piège cette fois ! Que cessent ces tromperies, ils ne sont plus que témoins de nous ! Qui les voient ainsi se tordent, se tortiller, avec autant d'arrogance qu'il fût presque crû avoir fait quelque chose ! Brûlez les !
Quelques milliers de morts se jour-là, et tous comprirent que grâce à leur mémoire, et seuls ceux qui ont connu la vérité ne comprennent, leur permis d'appréhender le grand mécanisme. Qu'ils aient leurs places au panthéon ! Des catacombes suffiraient à leurs souvenirs de bonnes intentions.
Aussi, la froide et dure fin de vie, d'un temps de repos avant les enfers, ce ne fût pas d'un seul lieu ou sinon de statuettes qu'il faille oublier leurs vies, et celle de ceux qui en abusait, pour Horus, le Roi ! Et Dieu !
"Ils sont morts, rassurez-nous, ils ne gisent pas" s'acclamèrent!
Mes enfants vous l'expliqueront, tous décrépitent déjà, leur père les sent, car il est plus important de leurs droits que de la vie d'usurpateurs, par ONI! c'est le signe !
"Aussi, vivent-ils heureux, sans peur d'être orphelins, car je m'en vais déjà !" dis-je !
Sans quoi, elle apparu telle une rêvasserie de Prince, au lieu de son choix, des temps qui lui plaisait là, à mes côtés, quand mes sons se firent plus intenses, mes yeux plus humides, mes mains plus rapides, son coeur illuminé d'un air blasphème, celui du Royaume des Morts.
Ses cheveux m'étaient inconnu, ses yeux m'éblouissaient, son coeur me portait, et cette marche si j'eusse pu l'oublier, me fît plaisir à l'entendre en rentrant du froid ainsi, de tant d'aventures, de miracles, et de bon sens, de n'y a-t-il pas une guerre sinon pour lui expliquer que je rêve qu'elle soit belle !
Silences. Nous allons sans voir d'un lieu à un autre. Avons-nous le choix de périr comme ce soldat finalement mort pour rien sinon des mots lancés à ne pas être oubliés, là ou plutôt de se voir ainsi perdus d'une tame à l'autre, d'une Orbe qui prévaloit la vie ?!
Silences à nouveau, nos esprits sont rayonnants, et tout le monde entends nos pensées, nos âmes étant définitivement mortes, oubliées, cachées, vendues, espérées, ailleurs, loin de cette putréfaction enfin, car pauvre petit soldat mort ce jour-là, ainsi parlons-nous de ceux qui me lisent en leurs noms.
Neurofibromatose neuro-acoustique d'un jour peut-être, peu importe, le destin m'a vendu à la maladie, mes vies sont réelles, c'est ainsi que je choisis qui j'aime pour passer le temps, car il est d'ennui de vous expliquer à nouveau que vous fussiez morts déjà automates en lisant ces lignes mortuaires d'offrir un brin de sa vie afin de briller autant d'un chapitre quand je choisis la poésie de l'air pour vous fumer avec cette haine qui m'est étrangère, de cette haine avec laquelle je joue pour mon bien, à l'évidence, vous y prendriez plaisirs, et je n'oublie pas qu'il n'est pas de votre droit d'avoir su ce qui était avant que mes mots voire mes lignes, mes nombres vous offrent autre chose que cette mort destinée à un Roi, dans votre monde impie et dégueulasse, de vos vents de putréfiés, de rigidité cadavériques, si je puis dire, vous mangez trop et sans penser à ceux qui ont faim, juste par excès, c'est franchement scatophile autant à prendre autant plaisirs à faire autant, ainsi.
Pensons à elle, elle vivra mes années de bonheurs, se souvenant à mesure que les autres apprendront plus et voire de meilleure manière à utiliser l'outil, car c'est écrit, je vous le dis ! Et hop ! Puissiez-vous vous avoir dupé ce jour là encore d'autant, que d'autres puissent aussi être témoins d'elle si elle fut douce aux temps qui demeurent les miens.
Encore elle ? Mais je ne la vois pas je vous dis, pourquoi me détruire autant, pourquoi vouloir autant me faire mal ainsi, si vous ne mentez pas ? Peu importe l'objet, ce jour est le mien, vous mourrez la veille, ainsi, je sens que je dérangerai plus encore de vous avoir guidé vers la fin, par un véritable souvenir de choses.
Je commençais à peine à les voir, qu'il faille que j'eusse un peu de temps maintenant pour en faire véritable acquisition car les diables ne possèdent jamais rien en ce monde, juste les morts sous une forme putréfiée, déchirée, décomposée, ou d'autres. Je m'ennuie, apparemment, je suis encore ici autant, et non ailleurs d'une cervelle ouverte et offerte, dois-je faire cannibalisme, vous souvenez-vous de cette chose que vous aviez faites, avant que je ne sortes au froid de mes aventures qui vous semblaient familières autant que vous mourrez en même temps que cet inconnu qui n'eût su seulement que la guerre faisait rages, et haines, encore aujourd'hui, encore plus puissant maintenant que je vous l'aurait appris, le pouvoir semble vous échapper, tant et si bien oublié, je vous l'ai écris, d'une mort sans nom, d'une guerre qui s'annonçait, inutile déjà, mais qui fut pire que toutes les haines, car le nombre vous submerge autant, ici et là, où vous faites plus, c'est admis !
Ah! La revoilà, magnifique, je suis ennuyé d'autant, quelque chose d'oublié, viens-tu ? Tu es si tu m'aimes, je n'ai rien d'autres à offir, le reste est perdu à jamais en tout cas, c'est ce qu'ils prétendent, j'attendrais, mais je l'écris pour ne pas l'oublier cette fois, je m'ennuie.
Je vous rappelle que le respect est du, dîmes, et de choix de maison apparemment, où d'appartenances, de besoins peut-être, d'autant de désirs de liberté, si je puis concevoir cette chose comme libre, et ces moutons comme une chose qu'il faille nettoyer de sous mon lit, où j'aurais pu régner sur mon sommeil sans créer cette nouvelle.
Cette matinée, je me suis emporté deux fois, même avant que les diables aient choisit de me haïr autant en prétendant finalement que je pensais mieux qu'eux, je ne leur laisse pas le choix, tandis que d'autres croient que je parle d'eux à nouveau, comme les autres futurs d'entre vous qui boivent mon sang à moi, avidement, et une troisième fois que le vent s'oublie.
Cette matinée, j'aurais fait preuve de sensibilité, ma considération est morbide, je ne souhaite que votre bonheur de hair autant les autres, mais sans duperies, sans tricheries, sans me discriminer car je suis dominant quoique vous disiez, qu'eut pu être ce que vous aviez fait, autant, ou de bonne augure, de bon sens ou contre moi même, c'est elle qui me disait, car c'est écrit, qu'elle fut là et m'a entendu, le mot est chaleur et bonne aventure, j'en suis témoin, et je finis ces trois dernière minutes, à chacun de savoir si ce reste ne vous porte plus, ne vous guide plus, vous aurait aidé,et deux, puis un, d'empressement, de lassitude, de souffle, je suis vivant grâce à elle, si tant et si bien qu'elle est témoin que je suis à nouveau guide pour qui de droit, et de bon sens surtout quand on se souvient d'être aussi nombreux, de perdre autant son temps à nombres ?
De penser à elle aussi tout le long de ce voyage si fut-il une matinée.
Je l'aime et j'espère qu'elle se sera amusée aussi, car elle m'a sauvé la vie plusieurs fois avec ses petites pattes de cette maladie infâme, et je lui aurais appris à rêver, et elle rêvera encore de beaux jours...
Time Exploration Machine Prototype.
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Lundi 08 Février 20101 commentaire(s)
YOUR FALLING
Commander. Tags associés : lapotheose, dhades
Dimanche 14 Février 2010Poster un commentaire
Des équivalents métastatiques en impressions sur sa foufoune saturée et noyée en sécrétions pour un tatouage cyclonique du feu de Dieu de m'aimer avec autant de vivacité. Aussi, du peu que je me souvienne de mes connaissances en génétiques, qu'il fut bon de préciser, que je ne garde que le plaisir de connaitre toute cette science mieux que les officiels, si je n'en suis un, et certainement avec plus de grandeur et d'intelligence qu'un ou qu'une de ces attardés en puissance de perversions sexuelles scatophiles. Mes ingéniéries génétiques sont nombreuses, et je ne m'occupe pas plus de la basse-cour à les remettre à leurs places de schizos et de lobos, j'ai déjà sacrifier suffisament de mes spermatozoides pour ces gens à mon jeune âge, et ils n'ont que des prétentions à me comparer à ceux qui ne les aiment pas d'autant prétexter masturbations ou autres de leurs falsifications, car ces gens singent et c'est une certitude de savoir quels pervers ils sont. Un seul état refait à neuf, avec mon aimée pour être père et géniteur du mieux que l'on pouvait à l'époque, et même avec ma seconde génération de spermatozoides de l'expérience et des mathématiques de la première, pour autant de joies et de gratitudes...
Dimanche 07 Mars 2010Poster un commentaire
Quand je vois ton parcours du combattant, femelle, je ne peux m'abstenir de me rappeller tes hanches bien dodues qui ont du fondre depuis, et surtout tes haussements de tons à mes mouvements de bassin dans ton vagin humide, parfaitement, pour sentir ma grosse chair rouge et douce sur ses 18cm de long au ralentit dans nos ébats merveilleux à tremper mes couilles d'un nectar dont je n'oublierai pas de me rappeller et toi non plus qu'il fut abondant à heures...
Et tu pourrais encore me plaire, ma douce amie, si tu m'offrais une place à tes côtés, une place où les matins je me réveillais déjà de bonne humeur, de fantaisies, pour te plaire à nouveau de milles parfums de proses encore arrosées; je t'expliquerais que tes hanches viennent juste d'exploser de tes orgasmes, que tes seins sont encore bons à lécher, que tes cheveux si doux filent entre mes doigts toute la journée abondament.
Et encore, ma belle femelle dressant entre mes hanches un pic, une montagne capable de voler en éclats toute la journée que je sois obligé de me cacher ainsi derrière quelques lignes à guetter un petit geste où je serais enfin un héros digne de se montrer parmi toutes ces belles et ces beaux, au creux de tes fesses toutes molles, sous ton sanctuaire ou mon gros phallus car il s'agissait aussi d'un accord pour que je t'enculasse avec autant d'ardeur d'une forme plastifié de mon amour...
Ainsi, tu brûlais non seulement d'une honte de t'être cru autre que celles que je cherissais, celles dont toi virginie aura été pénétrée, en ton sein, par mes soins, de ma bosse, de mon énorme totem d'or, et mon sexe jouit seul à s'humidifier autant que le tien de ta honte, de ton amour qui s'oublie si je n'écris qu'un peu de mes envies de te serrer plutôt dans mes bras et de sentir encore que tu existes et que je ne suis plus seul enfermé dans ces haines...
Et, je retire ce que tu me demandes autant, et oui, que j'eusse pu me faire mal pour ton creux, à outrance d'une massue lourde et épaisse, d'un temps où je marchais pour fuir déjà ces prétendus êtres qui nous ont séparés de trop de haines que je ne puisse rester de marbre, ou me courroucer sans qu'ils le sachent. Aussi, aurait-il fallu qu'ils se précisent pourquoi je puisse l'être envers et contre ceux qu'ils désignent autorités de leurs affronts pervers, narquois et perfides de morts.
Car, je ne suis pas né pour marcher autant qu'on puisse le dire, ni même pour faire une course ici, et là, et ce ne fût que des cadavres pourrissants qu'ils obtenèrent de leurs ages avancés déjà proche, de ce qui fût un temps leur motivation de vaquer, à haines de ce qui ne reste pour t'oublier un peu, de ce que je découvre tel un enfant, les vents, que j'exploite tel un homme, le ciel, pour dessiner un peu ou peindre ce qui me reste de nous peut-être, c'est important.
Ils se sont tués à me nuire, pendant mes échanges avec mère nature, pour un mieux qui m'était gratuit, je réfléchissais réellement où se trouvait ma création éternelle d'être encore en vie; comment j'eus pu oublier qui j'étais sans quoi ? Mes avances furent celles d'un humain, ses caresses un vent de grande masse, grandissant, et m'octroyant toujours plus d'espace, puis, des sesns de mon fruit qu'ils qualifient de pourri à le pervertir ingorants.
Mortel, je suis et je reste proche de celle qui m'a porté en son sein, à sentir le toucher de mes pieds nus partout où j'irais, même si de mesure commune, celle que je devais rencontrer fut grise et blanche, et c'est ainsi que nos ébats furent éternels au Valhalla, avec toutes celles qui me lassent sans écrire un peu le petit monde que j'ai construit seul, mirroir du réel dans mon jardin d'herbes à chats, de toutes ses douceurs et d'un rêve épuisé malencontreusement sur ce nouveau sol...
L'égoisme seul réduit à néant tous les espoirs des enfants que nous chérissons, sans quoi le respect exact de ce qu'ils sont et qu'ils puissent conquérir de nos aides et de nos amours, car cette aide est un respect de ce que nous étions autant de ce qu'ils deviendront ainsi, d'une aventure que nous partageons là de nos essences qu'ils portent à nos honneurs, sans quoi le mensonge de ces trolls pourraient rendre ivre à nos dépends, et anéantir la seule force de vérité qui mène la vie dans ce froid de solitude que je vis.
Mon père ? Il me hait, c'est presque vrai ! Ma mère autant, c'est ce qui les porte; ma force est celle qui déplace un cieux, la paix de ce que nous pouvons qu'effleurer, mère m'a gracié de tous mes efforts de douceurs et de tendresses dans un lit de miracles, que j'espère éternel, et c'est encore mon rêve avec elles. Les autres ne sont que pervers et ont cru se sentir à me nuire, ce fut une part de ma force seul, la haine est leur irrespect d'avoir cru parfois avoir fait, mais ces mots sont à oublier car ils volent.
De s'être confondus, je suis parti car sa voix me filait un temps meilleur pour mon âme, même si elle demeura muette, ma respiration fut gage de sa bonne foi, et je continuais à construire un rêve, en son nom; une histoire vraie de douceurs, d'extases, et de Prince que je reste, et éveillé pour des regards qui ne feront que me plaire; la chance est une intelligence que j'ai conquis de mon énergie pour ceux qui porte en leurs esprits mon temps de vie, et leurs âmes est d'autant plus grande que ma tâche fut semblable.
Je ne crois pas que j'eusse été condamné à errer seul aux bords des draps que j'oublie, ceux que j'ai gagné auraient pu être profité de plus de sensibilité, et d'yeux moins outrageants pour expliquer ce qu'ils font, à prétentions de raisons dans leurs délires psychotiques de primates, car elle me l'a dit, ce ne fût que des pourrissements de prétentions, de haines et de putréfactions fluorescentes; autrement dit, à l'opposé de tous ses rêves excités que nous avons fait. Elle me l'a aussi dit, nous nous réjouissions de ce que nous faisions.
De malchances, les us me portèrent à écrire plus que je ne pensais pour réaliser une forme, car il s'agit d'intelligence et de respect, non pas de clôtures, ou d'intentions, ne fusse que de construire ce pont jusque tout en haut de ce temple, outre les histoires qu'elle me racontait que je dus respecter si j'eus pu aider. Du haut et le bas, ils confondent jusqu'à même ce qu'ils sont, mais ce ne fût que ce que j'étais que l'on vit sur mon chemin de vents, la queue dressée, raide, tel un homme en tout ses honneurs, là.
D'un accord, nous aurions pu profiter de ce que j'ai réussi à m'octroyer, et je ne parle plus d'une couche, ni d'un linceuil, mais de cette attente, à trouver une voie, un passage vers le monde que redoute les faibles, d'avoir menti, d'halluciner déjà ce qu'ils perdent à tout jamais comme ces quelques mots immortalise non plus, cette fin, mais mes autres honneurs, que je puisse être honnête fut plus qu'un souhait (!) mais autant un regret de ce monde que j'oublie de leurs croyances ridicule même d'avoir vécu. Mais c'est leur sacrifice...
Quant à ma vie, jamais n'auront-il eu le droit de la voler ainsi, et le prix sera démesuré, dénué de tendresse, d'autant que j'aurais souffert d'attendre autant de ne plus voir de ses larmes. Un monde étrange et perdu, dont j'aurais fait toutes les balises, et les routes sont tracées déjà et mes fils s'y amusent autant que les idées sont dévoilées, pour ceux qui nous aiment. J'imagine autant de force que ce cailloux au clair de lune, de ces ciels qui donnent autant de chances pour chacun et de mes amours...
Ce royaume est le royaume d'Hadès, de leurs mensonges que j'aurais pu avoir la haine quand ils violaient, les fois où ils arrivaient à faire mal, je n'ai jamais été aussi gros qu'eux, que cette haine est aussi leur honte, que cette mort est la mienne, et que leurs crimes sont encore impunis, qu'il ne s'agit que hontes qu'ils auraient prétendu être les miennes alors qu'ils tombaient déjà de leurs mensonges à se fiotter comme des tantes et hair autant pour ne présenter que leurs mensonges seuls en excès, d'oublier que là, je ne remue que la peau de mon gros pénis
Cette intelligence qui les poussent à hair et à tenter de violer, ne m'aura jamais plu qu'à étudier, c'est ainsi que le royaume est tel qu'il est, comprendre est déjà un gage de toutes mes réussites d'un royaume froid qu'ils auront essayé de voler en souillant d'efforts pour l'oublier, une autre lune ! Ils ne sont plus capables de comprendre seuls de tant de haines, la violence devrait être réglée et quant à savoir si ce serait pervers envers ces lâches, oui, certainement, ils n'auront même osé toucher ma couche d'herbes de mon vivant.
Je pense autant que je réfléchis et même si je me montre parfois pour décrire ce à quoi je réfléchis, mais quand je me couche marqué, ce n'est pas de ma faute, c'est ceux là qui m'agressent parce qu'ils hallucinent quand j'ai mal, les battements de mon coeur et il y a un modèle de rigueur à ce que je créé autant quand je ne créé qu'un concept ou un modèle, qu'une oeuvre d'Art, mais je fais beaucoup de brouillon pour mes génétiques.
C'est autant dommage que l'on a cherché à me nuire pour faire croire que des ploucs auraient pu me commander, des pleins d'argent et d'or n'effleure que ma bosse si il est commun de passer de bosse, celle qui ne comprend pas. Je rêvais d'herbes hautes et de toutes les douceurs que je mérite aussi, mais je ne vois personne, je ne sors que très peu, et quand il fait soleil je brûle, je prends feu à rougeurs épaisses et douloureuses.
J'étudiais ma folie, celle de faire des ciels ! Si, je l'ai démontré, c'est que j'ai changé de Vie, et que je porte en moi, le sacrifice d'une amie, d'un concept étrange, mes pleurs me submergent, mon amie est morte assassiné, je parle de son martyr, mon amie est féline, sont martyr m'étouffe, mais elle est revenu d'entre les morts comme ma nouvelle meilleur amie j'aimerais m'enfermer chez les autres, ainsi j'aurais l'impression de ne pas étouffer.
Je n'espère pas que tu sois partie, autant qu'il eût que ces vacances ratées ou je ne repense qu'à ma petite famille, je suis parti bien loin, je suis revenu ainsi, puis finir le boulot pour des morts qui pourrissent et ici, la sainte discorde à étudier, j'ai déjà été plus chaud pour faire n'importe quoi, je ne rêve plus, mais mon écrit est une preuve de la déduction mais quand je parle de secrets, c'est surtout de petites choses qu'on me cache...
Je n'ai pas de raison de me hair, sinon d'être impotent, dans une couche de gras synthétique, de haines qui m'empêchent de vivre car elles ne sont pas les miennes et je ne les comprends pas non plus, même si les luttes ne sont jamais vaines, cet engouements pour les vieilleries abandonnées en gageure à celui qui doit en plus corriger les défauts me sont sorties hors de ma vue consciente.
Je regardais quand ce jour là, lui donna un accropsaume pour mot de bonne comprehension, et ainsi tous acquirent le choix parfait d'adopter cette langue, aka miau eo, il va pleuvoir, c'est la pluie qui rend l'air humide, c'est la pluie qui mouille le sol, et nous avons pu vivre un un peu ces temps-ci. J'ai fini par manquer de me tuer en cassant cette croix, mais bien sur cela voulait jazzer, ragoter, miséricordes de mon rêve enfin, ma folie, faire mon portrait dans le ciel !
Il ne reste plus que ces gens qui cherchaient certainement autre chose, je ne sais pas par quoi commencer !
Autant aurait-il fallu que je saches si je ne rêvais pas encore une fois...Mais mon cauchemar est réel, j'ai eu droit à des crises de claustrophobie gratuites, offertes pour me faire insulter, et que les torts des gens puissent être fait, car bien entendu, ragoter est le seul plaisir ici, les transgressions sont nombreuses, les gens vieillissent plus vieux et tentent d'assassiner des bébés.
Je suis vraiment fatigué, je suis un poids même pour moi même, mais je rêve une nouvelle fois.
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Mardi 27 Avril 2010Poster un commentaire
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